Arthur GREFFE

Consultant SEO / SEA / CRO / Tracking

Consultant en acquisition digitale spécialisé en SEO, SEA, Analytics et CRO, j'accompagne les entreprises dans l'amélioration de leur visibilité, l'optimisation de leurs campagnes publicitaires et l'augmentation de leurs performances en ligne.

Grâce à une approche fondée sur les données, j'interviens sur l'ensemble du parcours utilisateur : audit et optimisation SEO, gestion de campagnes Google Ads et Microsoft Ads, mise en place de solutions de tracking et d'analyse de données, ainsi qu'optimisation du taux de conversion (CRO).

Mon objectif est de transformer les données en décisions concrètes afin d'améliorer durablement le trafic qualifié, les conversions et la rentabilité des actions marketing. À travers les contenus publiés sur Reachconversion, je partage des méthodes, analyses et retours d'expérience issus de projets menés auprès d'entreprises de différents secteurs d'activité.

Areas of Expertise: SEO, SEA, CRO, Tracking, Analytics, Marketplace SEO

Consultant Google Shopping : boostez vos ventes e-commerce

https://www.linkedin.com/in/arthur-greffe/


TL;DR

Vous vendez en ligne et vos campagnes Shopping ne rentrent pas dans leurs frais ? En tant que consultant Google Shopping freelance certifié Google Ads, j’audite votre flux produit, configure votre Google Merchant Center et structure vos campagnes pour maximiser votre ROAS. Basé à Toulouse, j’interviens sur toute la France. Retrouvez l’ensemble de mes prestations SEA sur ma page consultant Google Ads.


Pourquoi Google Shopping est incontournable pour le e-commerce

Google Shopping capte les acheteurs au moment précis où ils cherchent à acheter. Contrairement aux annonces textuelles, une annonce Shopping affiche photo, prix et nom de marque directement dans les résultats – avant même que l’internaute clique.

Quelques chiffres qui parlent d’eux-mêmes :

  • Le ROAS médian des campagnes Shopping tourne autour de 2,88 en 2025, avec des comptes bien optimisés qui dépassent 5 (source : benchmark Smarter Ecommerce).
  • Les marchands qui renseignent un code GTIN valide dans leur flux enregistrent en moyenne +20 % de clics (source : Google Merchant Center Help).
  • Les annonces Shopping représentent aujourd’hui la majorité du budget publicitaire des e-commerçants sur Google.

Pour une TPE ou PME e-commerce, c’est souvent le canal d’acquisition le plus rentable – à condition de le piloter correctement.


Les erreurs qui plombent vos campagnes Shopping

La plupart des comptes Shopping que j’audite souffrent des mêmes problèmes. Voici les quatre plus fréquents.

Flux produit mal optimisé

Le flux produit, c’est le carburant de vos campagnes Shopping. Un titre vague, une description générique ou une catégorie Google mal renseignée, et vos annonces s’affichent sur des requêtes sans intention d’achat.

Les erreurs classiques :

  • Titres qui commencent par la marque au lieu de la caractéristique principale (couleur, taille, matière)
  • Descriptions copiées-collées depuis la fiche produit sans aucune optimisation
  • Attributs GTIN manquants ou incorrects
  • Images de mauvaise qualité ou avec du texte superposé

Merchant Center mal configuré

Un Google Merchant Center mal configuré, c’est des produits refusés, des campagnes qui tournent à moitié, et un diagnostic d’erreurs que personne ne regarde.

Les problèmes les plus courants : incohérence entre le prix affiché dans le flux et celui de la page produit, politique de retour absente, ou compte non vérifié. Google suspend les comptes sans prévenir – et ça peut durer des semaines.

Absence de segmentation par ROAS

Mettre tous vos produits dans une seule campagne avec un budget global, c’est laisser l’algorithme dépenser sur vos références les moins rentables.

La bonne pratique : segmenter par marge, par catégorie, ou par performance historique, et fixer des cibles ROAS différenciées selon les groupes de produits. Un produit à 5 % de marge n’a pas le même ROAS cible qu’un produit à 40 %.

Confusion Shopping vs Performance Max

Beaucoup d’annonceurs basculent vers Performance Max parce que Google le recommande – sans comprendre ce qu’ils perdent en contrôle et en lisibilité. Ce n’est pas forcément le bon choix pour tous les comptes. J’y reviens plus bas.


Ma méthode Google Shopping

Voici comment j’interviens concrètement sur un compte e-commerce.

1. Audit de votre flux produit et Merchant Center

Avant de toucher aux campagnes, j’analyse l’état de votre flux et de votre Merchant Center. C’est là que se jouent 80 % des performances.

Je vérifie notamment :

  • Les diagnostics produits dans Merchant Center (produits refusés, avertissements, problèmes de qualité)
  • La qualité des titres, descriptions, images et attributs obligatoires
  • La cohérence entre le flux et les pages de destination
  • Les paramètres de compte : livraison, retours, taxes

Cet audit est comparable à un audit Google Ads complet – il pose les bases de toute optimisation durable.

[SCREENSHOT GOOGLE MERCHANT CENTER : vue d’un compte réel anonymisé avec diagnostics produits]

2. Structuration des campagnes par catégorie et marge

Une fois le flux sain, je structure les campagnes selon une logique métier : catégories de produits, niveaux de marge, saisonnalité.

Chaque groupe de produits a sa propre campagne avec son propre budget et sa propre stratégie d’enchères. Ça permet de prioriser les références les plus rentables et d’éviter que vos best-sellers financent vos produits sans marges.

J’utilise des custom labels pour segmenter finement : “marge haute”, “nouveauté”, “stock à écouler”, etc.

3. Optimisation des titres et descriptions produits

C’est le levier le plus sous-estimé. Un titre bien construit peut doubler le taux de clics sans toucher aux enchères.

Ma règle : les informations les plus importantes d’abord. Pour un produit textile : Couleur + Marque + Type de produit + Taille. Pour de l’électronique : Marque + Modèle + Caractéristique clé + Capacité.

Je travaille aussi les descriptions pour intégrer les termes de recherche réellement utilisés par vos acheteurs – sans jamais diverger du contenu de la page produit.

4. Stratégie d’enchères et segmentation ROAS

J’adapte la stratégie d’enchères à la maturité du compte et au volume de données disponibles.

Pour un compte avec peu d’historique : on commence en CPC manuel ou cible d’impressions pour alimenter l’algorithme. Pour un compte avec un bon volume de conversions : on passe en ROAS cible avec des seuils définis par segment de produits.

Un ROAS cible de 500 % signifie 5 € de chiffre d’affaires pour 1 € dépensé. Ce chiffre doit être calibré sur votre marge brute réelle – pas sur un benchmark générique.

5. Reporting et optimisation continue

Chaque mois, vous recevez un rapport clair avec les métriques qui comptent : ROAS par catégorie, coût par conversion, évolution du panier moyen, produits qui performent et ceux qui drainent le budget.

Je m’appuie sur un setup de tracking analytics fiable – GA4 + Google Ads correctement liés – pour que les données de conversion soient exploitables et non polluées.

L’optimisation est continue : tests de titres, ajustements d’enchères, exclusion de termes de recherche non pertinents, mise à jour du flux selon les saisons.


Google Shopping vs Performance Max : que choisir ?

C’est la question que me posent presque tous mes clients e-commerce en 2025.

La réponse courte : ça dépend de votre situation, mais ce n’est pas l’un ou l’autre – c’est souvent les deux, avec des rôles distincts.

CritèreShopping StandardPerformance Max
Contrôle des enchères✅ Élevé❌ Limité
Transparence des données✅ Par produit⚠️ Agrégée
PortéeShopping uniquementSearch, Display, YouTube, Gmail
Idéal pourRentabilité, pilotage finScale, volume, automatisation
Données nécessairesPeuBeaucoup (min. 30-50 conv./mois)

[MON AVIS D’EXPERT]

Ma position est claire : commencez par Shopping Standard. C’est le seul format qui vous donne une lecture produit par produit de vos performances. Vous savez exactement quelles références vous coûtent de l’argent et lesquelles en rapportent.

Performance Max, c’est une boîte noire. Elle peut très bien fonctionner sur un compte avec un historique solide et un bon volume de conversions – mais si vous l’activez trop tôt, vous perdez toute visibilité et vous ne savez plus pourquoi ça marche ou pas.

Mon approche : Shopping Standard en priorité pour sécuriser la rentabilité, puis Performance Max en complément pour explorer de nouveaux canaux une fois la base stabilisée.


Tarifs et délais

Intervention ponctuelle (audit + recommandations)

  • Audit flux produit + Merchant Center + structure de campagnes : à partir de 500 €
  • Livraison : 5 à 7 jours ouvrés
  • Livrable : rapport détaillé avec plan d’action priorisé

Accompagnement mensuel

  • Gestion complète des campagnes Shopping (flux, enchères, reporting) : à partir de 600 €/mois
  • Sans engagement minimum, résiliable à tout moment
  • Inclus : reporting mensuel, accès direct par email et visio

Mise en place complète

  • Création du Merchant Center, import du flux, structuration des campagnes, paramétrage du tracking : devis sur mesure
  • Délai : 2 à 3 semaines selon la complexité du catalogue

Tous les tarifs s’entendent HT. Je travaille en direct avec vous – pas de sous-traitance.


FAQ

Qu’est-ce qu’un consultant Google Shopping ?

Un consultant Google Shopping est un expert en publicité payante spécialisé dans les campagnes Shopping de Google. Il gère le flux produit, configure le Google Merchant Center, structure les campagnes et optimise les enchères pour maximiser le retour sur investissement des e-commerçants.

Quelle est la différence entre un freelance Google Shopping et une agence ?

Un freelance google shopping comme moi intervient directement sur votre compte, sans intermédiaire. Vous savez exactement qui fait quoi. Les agences délèguent souvent à des juniors et facturent des frais de structure élevés. Pour une TPE/PME, un freelance expert est généralement plus réactif et plus rentable.

Combien coûte une campagne Google Shopping ?

Le budget publicitaire dépend de votre secteur, de la taille de votre catalogue et de vos objectifs. En général, on recommande un minimum de 500 à 1 000 €/mois de budget média pour obtenir assez de données et optimiser correctement. En dessous, l’algorithme manque de signal pour apprendre.

Mon site n’a pas de tracking GA4 – est-ce un problème ?

Oui, c’est un problème majeur. Sans tracking fiable, vous pilotez à l’aveugle. Avant de lancer ou d’optimiser des campagnes Shopping, je vérifie systématiquement que le suivi des conversions est correctement configuré. Si ce n’est pas le cas, je peux m’en charger ou vous orienter vers une solution d’optimisation du taux de conversion qui inclut un audit du tracking.

Combien de temps avant de voir des résultats ?

Les premières données significatives arrivent en 2 à 4 semaines après le lancement. L’algorithme de Google a besoin d’un minimum de conversions pour optimiser les enchères. Un compte bien structuré dès le départ réduit cette phase d’apprentissage.

Travaillez-vous avec tous les types de e-commerce ?

Je travaille principalement avec des TPE et PME e-commerce sur Prestashop, WooCommerce, Shopify et sur mesure. Catalogues de 50 à plusieurs milliers de références. Je ne travaille pas avec les secteurs interdits par Google Ads (armes, médicaments non homologués, etc.).

Qu’est-ce qu’un expert google shopping peut faire que je ne peux pas faire moi-même ?

La gestion des campagnes Shopping est techniquement accessible – mais l’optimisation fine du flux produit, la segmentation par ROAS, la lecture des diagnostics Merchant Center et l’ajustement continu des enchères demandent une expertise et du temps. La plupart des e-commerçants que je rencontre perdent entre 20 et 40 % de leur budget sur des produits non rentables faute de segmentation.


Sources utiles